Le coup de gueule de la semaine

Quand la pub en fait trop… et trop tôt

Alors que nous étions en été il y a quelques semaines encore, ce week-end de Toussaint joue les prolongations estivales, offrant à ceux qui sont sous le soleil des côtes Basque et d’Azur la douceur d’une bonne baignade, sous un anticyclone affichant plus de 1.035 Hpa au compteur. Des conditions idéales que Miss Météo nous confirme en annonçant de bien belles journées au-dessus des 20°C dans le sud de la France.


L’été à la Toussaint

© Météo France


Mais Mister Marketing semble ignorer que le soleil ne tourne pas aussi vite que lui et que, s’il peut influer sur les courbes des ventes, il ne peut encore rien contre les courbes des températures.
Et c’est ainsi qu’en parfait décalage avec ces 20°C, nous voyons fleurir ces jours-ci les premiers reportages dédiés aux cadeaux de Noël, suivis d’une kyrielle de sites et de pubs faisant leurs unes sur les bons plans à saisir pour acheter ses cadeaux sans attendre, parce que « ce qui est fait n’est plus à faire »… !


Catalogue de Noël 2016 déjà dispo depuis septembre…

© Joué Club


> Noël 2016 sur le Journal des Femmes
> Noël 2016 sur Allo Cadeau
> Noël 2016 chez Boulanger

Mais que fait donc la pub à dégainer Noël chaque année un peu plus tôt ???
Où est le sens de tout ceci ?
Où est donc la magie à parler crèche et cadeaux à peine sortis de l’été ?
Quel intérêt y a-t-il à se faire ainsi télescoper les saisons pour la seule raison qu’il faut tenir son plan media pour vendre à tout va ?

Le conseil du jour : à l’heure du RTB, la réactivité publicitaire ne signifie pas « être « le premier », mais « être là où il faut, quand il le faut ». Un exercice que réussit pleinement et régulièrement Sixt® à chacune de ses campagnes rebondissant avec humour sur l’actu chaude du moment.


Campagne Sixt® suite à l’affaire Julie Gayet

© Sixt® | BETC